South of midnight : l’échec commercial et les leçons de david sears

South of midnight : l’échec commercial et les leçons de david sears


Les choses à retenir

  • David Sears, directeur créatif de Compulsion Games, admet que South of Midnight n’était pas un projet commercial viable.
  • Le budget du jeu s’élevait à 100 millions de dollars.
  • Sears souligne que sans le financement de Xbox, le studio n’aurait pas pu terminer le projet.
  • Il critique la gestion budgétaire en affirmant qu’il n’aurait jamais approuvé ce jeu en tant que studio indépendant.
  • Cette situation met en lumière des différences dans la politique d’approbation des projets entre Asha Sharma et Phil Spencer chez Xbox.

South of Midnight : une confession délicate du directeur créatif

Le titre peut sembler choquant, mais c’est l’essence de ce qu’a partagé David Sears, ancien directeur créatif de Compulsion Games et à la tête du projet South of Midnight, lors d’une interview avec MinnMax. Ce jeu a été un échec commercial retentissant, au point de mettre en péril l’existence même du studio, qui est désormais redevenu indépendant après avoir été mis de côté par Xbox.

South of midnight : l'échec commercial et les leçons de david sears
L’échange d’environ 90 minutes a suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux. Sears a admis qu’il avait toujours voulu mener à bien South of Midnight, mais il était pleinement conscient que le projet n’était pas viable sur le plan commercial. Avec un budget s’élevant à 100 millions de dollars, il a également reconnu que le studio n’aurait jamais pu terminer le développement si Xbox avait décidé d’arrêter les financements.

South of midnight : l'échec commercial et les leçons de david sears
Pire encore, dans un moment de franchise peu habituel pour un dirigeant, il a avoué que s’il avait eu la maîtrise du budget en tant que responsable d’un studio indépendant, il n’aurait jamais autorisé la réalisation d’un tel jeu. Ces révélations pourraient irriter certains au sein de Xbox et renforcent la vision d’Asha Sharma qui contraste avec celle de Phil Spencer : celle d’avoir un contrôle étroit sur chaque projet avant son approbation

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