
Véritable pépite d’une PS3 techniquement à son maximum, The Last Of Us est enfin arrivé après des mois d’attente ponctué par quelques trailers finement montés. Voici mon test, sans spoilers je précise, d’un événement du jeu vidéo.
Une histoire d’infection
L’histoire de The Last Of Us est très simple, un virus se répend dans le monde, transformant les gens en « infectés ». Les gouvernements n’étant plus compétents, l’armée a pris le pouvoir et des zones de quarantaines sont crées dans les grandes villes. Ces zones sont délabrées, malfamées et très sécurisées d’ou il est impossible d’en sortir sans montrer pattes blanches. Il existe toute fois un groupe, Les Lucioles, qui lutte contre cette armée et sa façon d’agir.
En grand fan de The Walking Dead, je m’attendais à beaucoup de copie ou d’inspiration mais non, loin de la, Naughty Dog à fait un super boulot, ils ont fait leur jeu. On pouvait aussi s’attendre à un Uncharted au pays des zombies mais pas du tout, la maniabilité est propre au jeu, les mécanismes aussi. Naughty Dog n’a donc pas essayé de réchauffer ou de copier le voisin.
Contrairement à The Walking Dead dans lequel on ne sait pas ce qui a entrainé une situation apocalyptique du genre, The Last Of Us pose bien les bases, une façon de nous faire rentrer peu à peu dans l’histoire. Le jeu vous met aux commandes de Joel qui sera en charge d’escorter Elie jusqu’aux Lucioles pour des raisons que je vous laisse découvrir. Une bonne excuse qui vous permettra de faire un véritable road trip dans des États-Unis dévastés. L’histoire avance tranquillement, les rebondissements sont légions, les détails nombreux. Le rythme du jeu est superbement bien réglé : humour, action, infiltration, moment de fouille, tout est équilibré et vous ne saurez jamais à quel moment des infectés arriveront et c’est tant mieux.

Une histoire de beauté
Le jeu se passe une vingtaine d’année après l’infection. Le monde n’est plus très peuplé, les immenses building éventrés ont été laissés à l’abandon et la nature reprend logiquement ses droits. Les décors sont juste magnifiques, la nature superbement bien modélisée et le monde ravagé très réaliste. Lors de ma première arrivée en ville, je me suis surpris à regarder tout autour de moi pendant de longue minutes pour admirer ce magnifique travail. Y a pas de doute, si un jour notre monde doit être ravagé par un virus, il ressemblera à ça ! Naughty Dog a vraiment retourné la PS3 pour en sortir les tripes.


Une histoire d’ennemis
Il existe 2 types d’ennemis dans The Last of Us : Les vivants et les morts.
Les humains peuvent être très intelligent (et des fois très bêtes). Ils attaquent en bande, savent très bien se mettre à couvert, sont capables de vous prendre à revert et sont même capables de vous tendre des pièges en vous attendant la ou vous ne les attendez pas. Des fois très résistant, une bonne balle dans la tête réglera vite le problème.
Les morts eux, sont moins subtiles mais beaucoup plus coriaces. Sans trop spoiler la suite du jeu, il existe 2 grandes classes d’infectés : les coureurs et les claqueurs. Les coureurs sont le premier stade de l’infection. Ils entendent, voient très bien, savent courir très vite sur vous et vous martèlent de coup. Ils attaquent souvent en bande et je peux vous dire qu’avec 3 ou 4 coureurs sur le dos, des fois il vaut mieux battre en retraite plutôt que d’aller vers une mort certaine. On reconnait les coureurs au bruits qu’ils font, des gémissements, comme si ils étaient encore à moitié vivant et qu’ils avaient extrêmement mal. A vous glacer le sang.
Les claqueurs deviendront votre pire cauchemars Avec eux c’est très simple, si ils vous chopent, vous mourrez la gorge déchirée ! Les claqueurs sont des personnes qui sont infectées depuis plus longtemps que les coureurs, leur tête ayant littéralement explosée. Un gros avantage pour vous, les claqueurs sont totalement aveugles ! Vous pourrez donc passer subtilement à coté d’eux en marchant très très doucement (mieux vaut quand même s’arrêter quand ils passent à coté de vous). Par contre, il est très difficile de s’en débarrasser Si ils ne vous ont pas encore remarqué, vous pourrez les tuer avec un surin. Par contre si ils vous ont remarqué, il vaut mieux être très lourdement armé car ils ne sont pas sensible à grand chose.




Une histoire de gameplay
Pour survivre dans tout ça, Joel est assez bien préparé. Vous pouvez soit foncer comme un bourrin, soit vous infiltrer. Pour Joel, l’infiltration, c’est son dada et il sait mieux que personne étrangler ses ennemis en silence. Je suis un grand fan d’infiltration et ici je suis comblé. Ça devient même une obligation car chaque balle compte. Les munitions sont en effet très rares et vous ne pourrez pas en prendre autant que vous voulez. Vous devrez des fois laisser des paquets de munitions car vous avez les poches pleines tout en sachant que vous en auriez eu surement besoin quelques minutes plus tard.
Joel n’est pas un rambo préparé à la guerre, il sait très bien se servir d’une arme mais quand il vise et qu’il essaye d’être précis, sa main bouge pas mal. Il sera possible d’améliorer ça en trouvant dans le jeu des pilules qui vous permettront d’améliorer sa santé, ses réflexes, son écoute ect… Oui son écoute car Joel sait se concentrer et écouter au travers des murs si il y a des ennemis, si ils sont prêt ou loin. Au début ça ne sert à rien mais au fur et à mesure que l’histoire avance, c’est une fonctionnalité obligatoire pour s’en sortir vivant. Les armes quand à elles peuvent être améliorées.
Il vous sera aussi possible d’améliorer les armes histoire qu’elles puissent contenir plus de balle ou se recharger plus rapidement par exemple. Si vous avez besoin de vous soigner, vous pourrez utiliser des medikits mais avant , vous devrez les fabriquer vous même à partir d’ingrédients trouvés ici ou la. Les confectionner prend du temps et vous pourrez difficilement le faire en plein combat. Les utiliser aussi prend du temps, il faudra trouver un endroit ou bien se planquer.




Une histoire d’ambiance
Outre les graphismes magnifiques qui vous feront rentrer dans le jeu, il ne faut pas oublier les voix, les bruitages et la bande son. Les voix françaises sont top, le doublage vraiment convainquant (à part sur quelques dialogues ou ça part totalement en sucette, les dialogues arrivant après les actions à l’écran, vraiment bizarre). Les bruitages mettent eux aussi bien dans l’ambiance, le bruit du vent et des oiseaux dans les rues désertes vous font bien ressentir que vous êtes tout seul dans ces endroits auparavant très peuplés et bruyant. Les musiques sont au top et sont signées Gustavo Santaolalla.
Une histoire de longue vie
J’ai été surpris par la longueur de The Last Of Us. Il m’aura fallu un peu plus d’une quinzaine d’heures pour en venir à bout, en prenant mon temps pour fouiner un peu partout dans les décombres. Sans oublier le mode multijoueur, qui reste un peu classique dans ses modes de jeux (équipe et survie) mais qui met bien en avant le côté survie du jeu et l’infiltration car vous aurez la possibilité, comme Joel, d’écouter les bruits aux alentours pour repérer vos adversaires.
Une histoire de conclusion
Énormissime, c’est ce mot qui me vient à l’esprit quand je repense à The Last of Us. Il est difficile de s’arrêter de jouer tellement le jeu est captivant et même une fois la manette posée, vous y repenserez et vous vous direz, vivement que je reprenne ma partie ! Il n’y a aucun passage de trop, aucune lourdeur, un chef d’oeuvre, le jeu vidéo est un art, The Last of Us sa plus grande oeuvre à ce jour !
Ma note : 10/10
J’aime bien :
– La réalisation
– Le scénario
– L’ambiance
– La bande son
– La survie
– Les claqueurs
– Le premier chargement astronomiquement long (long genre tu vas faire un café, tu le bois, tu laves la tasse et c’est même pas fini de charger) mais c’est le seul chargement du jeu et ça c’est géniale !
J’aime pas :
– Je l’ai fini 🙁
Salut,
Je trouve larticle trs bien écrit le test est une réussite merci pour le partage cordialement
Ce jeu est une tuerie !